Le Fantôme de l’Opéra, le film d’Alexandre Castagnetti, arrive en salles le 28 octobre, juste avant Halloween. Le mythe de Gaston Leroux revient, cette fois dans le Paris d’aujourd’hui.
Le Fantôme de l’Opéra, le film qui modernise un mythe
Anastasia est une jeune danseuse. Elle vient d’intégrer l’Opéra de Paris, un rêve devenu réalité. Elle répète alors Orpheus, une œuvre réputée maudite et attribuée au Fantôme de l’Opéra.
Pendant les répétitions, elle tombe amoureuse d’un pianiste mystérieux. Mais à l’approche de la première, des accidents inexpliqués se multiplient. Anastasia se retrouve ainsi prise dans un amour impossible, entre réel et fantastique.
🎭 Un amour interdit, un opéra maudit, des coulisses qui cachent un secret.
Un casting jeune et glamour
Deva Cassel incarne Anastasia. Face à elle, Julien De Saint-Jean prête ses traits au fantôme. Le duo devrait séduire un public ado, amateur de romances sombres.
Autour d’eux, Romain Duris joue James Figueras. On retrouve aussi Dorothée Gilbert dans le rôle de Victoire Bellanger. Grande figure du Ballet de l’Opéra de Paris, elle apporte une vraie légitimité aux scènes de danse.
Gaston Leroux, l’origine du mythe
Avant les films et les comédies musicales, il y a un roman. Gaston Leroux publie Le Fantôme de l’Opéra en 1910. Il y raconte l’histoire d’un génie défiguré, caché dans les sous-sols du palais Garnier, et amoureux d’une jeune chanteuse.
Depuis, l’histoire a été adaptée de nombreuses fois. La plus célèbre reste sans doute la comédie musicale d’Andrew Lloyd Webber. Cette nouvelle version, elle, prend clairement ses libertés avec le roman.
Pourquoi voir Le Fantôme de l’Opéra pour Halloween
Avec ses 2 h 14, le film promet une vraie plongée dans les coulisses de l’Opéra de Paris. Romance, mystère et frissons : de quoi parfaitement accompagner la semaine d’Halloween.
Pour les profs de français, Le Fantôme de l’Opéra, le film, peut aussi servir d’accroche. Pourquoi ne pas faire découvrir ensuite le roman de Leroux et comparer les deux versions ? Les élèves seront sans doute surpris par l’original.
